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Comment vendre son âme au diable…
(2e partie)
14 mai 2013
Voici la suite du billet sur les règles à respecter dans l'utilisation du Facebook personnel!
Protection des informations du compte
Pour la sécurité des utilisateurs, Facebook offre certains conseils. Le but : éviter que des utilisateurs soient piégés par d’autres qui auraient tendance à utiliser ce réseau social à mauvais escient.
- il est défendu de créer un compte pour une personne sans son consentement.
- il ne faut pas inscrire de fausses informations personnelles sur un son compte ou encore, de partager ses mots de passe.
- il est interdit pour les mineurs âgés de moins de 13 ans de s’inscrire. Cependant, cette règle n’est réellement pas respectée, car plusieurs jeunes qui ont moins de 13 ans s’y inscrivent en falsifiant leur date de naissance.
- il est recommandé de posséder un seul compte sur Facebook.
Plusieurs personnes possèdent un compte personnel ainsi qu’un compte professionnel pour leur travail. Par exemple, un travailleur autonome peut se créer un profil pour sa famille et ses amis et un autre pour ses clients. Comme il est interdit d’avoir plusieurs profils pour une seule personne, il est recommandé que le profil professionnel de l’utilisateur soit une page corporative. Si les utilisateurs ne respectent pas ces conditions, Facebook peut se réserver le droit de fermer le compte des utilisateurs fautifs et ces derniers n’auront pas le droit de se créer un nouveau profil.
Protection du contenu
Il est possible pour les utilisateurs de publier le contenu qu’ils désirent. Toutefois, Facebook se réserve le droit de ne pas diffuser ce contenu s’il ne respecte pas les droits d’autrui ou les lois en vigueur. Si Facebook décide de supprimer le contenu de certains usagers, ces derniers ont le droit de contester la suppression. Il est important de faire attention aux différentes lois qui régissent l’utilisation de Facebook. Contrairement à la croyance populaire, ce réseau est régi selon les lois de la Californie et non celles de la région de l’usager. Par exemple, un usager du Québec qui veut faire appel d’une décision de Facebook concernant le droit d’auteur doit se référer aux lois de la Californie et du comté de Santa Clara, là où se trouve le siège social de Facebook et non aux lois du Québec.
De plus, il est interdit de reproduire les logos de Facebook dans ses publications sous peine de voir nos publications supprimées, car ils représentent des marques de commerce.
Facebook et les données
Si vous croyez que Facebook ne sait pas ce que vous faites, vous faites erreur !
Lorsqu’un utilisateur aime une page, visite un profil ou émet un commentaire, Facebook le sait.
Facebook reçoit l’ensemble des données reliées à un ordinateur que ce soit les adresses IP, le lieu, le type de navigateur, ou même les coordonnées de localisation d’un téléphone mobile. Le but de cette collecte est d’informer les utilisateurs sur de potentiels amis ou événement susceptibles de les intéresser.
Également, Facebook obtient de ses partenaires, de ses filiales ou de ses clients publicitaires, des informations sur les utilisateurs de ce réseau social. Cependant, il n’existe aucune liste de qui sont leurs partenaires, leurs filiales et leurs clients publicitaires. Par ailleurs, les informations envoyées sont dépouillées de toute information qui permettrait d’identifier l’utilisateur. Au moins, c’est une bonne nouvelle pour les utilisateurs car aucune information critique n’est envoyée à leurs partenaires mais…un utilisateur doit toujours demeurer vigilant à propos des informations qu’il divulgue.
Pourquoi utiliser ces données? Premièrement, elles servent à assurer la sécurité du site et à maintenir les droits de Facebook et des autres utilisateurs. De plus, les données servent à améliorer les services offerts ou encore, proposer de meilleures suggestions de possibles amis, d’événements, de pages ou de « choses intéressantes » comme le définit Facebook à ses utilisateurs. Cependant, Facebook ne définit pas le terme « choses intéressantes », ce qui laisse l’utilisateur perplexe. Finalement, les données sont utilisées pour parfaire les publicités insérées dans les pages, pour le dépannage et pour l’amélioration du service.
Par ailleurs, Facebook affirme que les utilisateurs sont propriétaires de leurs informations et qu’elles ne sont pas utilisées par des tierces parties : elles le sont uniquement si l’utilisateur en donne l’autorisation ou qu’il en a été prévu ainsi à la lecture des politiques d’utilisation et que les données qui seront utilisées ne contiennent pas de noms ou toute autre information permettant l’identification d’un utilisateur.
Il est à noter que si des informations d’utilisateurs sont utilisées par d’autres personnes, Facebook ne se tient pas responsable d’un tel geste. Il en vient à dire que l’inscription sur Facebook contient un risque au niveau des données qui y sont partagées : les données d’un utilisateur peuvent êtres utilisées par Facebook sans qu’il ne le sache, car une inscription sur ce média social signifie pour un utilisateur d’avoir donné implicitement une permission d’utilisation des données.
Désactivation et Suppression
Si un utilisateur décide de désactiver son compte, les autres utilisateurs ne peuvent plus avoir accès à ses informations, mais elles sont toujours conservées dans les serveurs de Facebook. L’idée derrière cette conservation de données : un utilisateur qui désactive son compte risque de revenir après un moment et le réactiver. Si l’utilisateur décide de supprimer définitivement son compte, les informations seront supprimées automatiquement après un délai de 30 jours. Finalement, dû à des copies de sauvegarde sur les serveurs de Facebook, certaines informations à propos d’un utilisateur peuvent demeurer en copie pendant plus de 90 jours.
Conclusion
Facebook est la plus grosse base de données démographique au monde… C'est un outil très intéressant, toutefois il est préférable d'être informé des pours et des contres pour l'utiliser intelligemment! C’est là qu’intervient l’utilité de lire et comprendre les politiques d’utilisation de ce réseau social avant de publier ses dernières photos de vacances ou encore d’être tenté de donner ses renseignements personnels pour rejoindre davantage d’anciennes connaissances perdues avec le temps. C’est le meilleur moyen d’éviter de vivre en enfer !
Comment donner son âme au diable…
(1ère partie)
29 avril 2013
L’utilisation de Facebook chez les particuliers peut sembler amusante, car elle permet le partage de contenu avec les membres de sa famille et ses amis. Cependant, est-ce que ces gens prennent la peine de lire les termes et conditions d’utilisations de ce média social? Euh…Non!
Il existe plusieurs règles à respecter dans le cadre de l’utilisation de Facebook, nous vous en présentons quelques-unes ici.
Quelques statistiques sur l’utilisation personnelle de Facebook en 2013
- Dépasse le cap du milliard d’abonnés dans le monde et ce nombre ne cesse d’augmenter.
- 147 millions de visiteurs uniques visitent la page Facebook chaque mois.
- Plus de 500 millions d’utilisateurs qui cliquent sur le bouton « j’aime » quotidiennement.
- L’utilisation moyenne des utilisateurs sur Facebook est de 12,1 minutes.
Facebook est tout aussi populaire chez nous au Québec. Selon le CEFRIO, 60% des internautes québécois possèdent un compte Facebook. De plus, ce sont les jeunes qui sont les plus connectés : 90,5% des jeunes de 18 à 24 ans sont présents sur ce réseau social.
1- Partage de contenu
Lorsque les utilisateurs partagent du contenu qu’ils ont créé, ils donnent la permission à Facebook de publier ce contenu. Cependant, cette permission est transférable c’est-à-dire qu’elle peut être remise à quelqu’un d’autre. Pire encore, elle peut être sous-licenciable et sans redevance, c’est-à-dire que Facebook peut vendre cette information sans que l’utilisateur ne reçoive de cote ou redevance de cette vente. Ainsi, une photo publiée sur Facebook pourrait se retrouver ailleurs, comme sur des panneaux publicitaires, et ce, sans besoin de votre autorisation… Est-ce que ce serait à l'avantage de Facebook de faire ça? Non, mais selon les termes, cela pourrait être envisageable.
Dans le cas où l’utilisateur décide de supprimer le contenu publié, la licence n’existe plus sauf si le contenu a déjà été partagé par d'autres utilisateurs. Aussi, même si le contenu est supprimé par l’utilisateur, il risque d’être conservé sur le site grâce aux copies de sauvegarde. Finalement, lorsque l’utilisateur publie de l’information et qu’il choisit le paramètre de confidentialité « public », ces publications seront visibles à tous, même à ceux qui n’ont pas accès à Facebook grâce aux moteurs de recherche.
Un petit conseil :
Si vous aviez l’intention de publier vos photos de party des fêtes et que vous vous trouvez dans une situation gênante … sachez que des gens "non ami" avec vous pourraient accéder à ces photos… Une petite gène des fois, ça fait moins de tords….
2- Applications autorisées
Si un utilisateur autorise une application disponible sur Facebook, un jeu par exemple, on l’avertit qu’il existe un risque qu’on lui demande des informations personnelles. Il est également indiqué que ces applications doivent être conformes aux règles de Facebook en matière de confidentialité des données. Cependant, l’utilisateur qui autorise une application donne la liberté aux développeurs de faire ce qu’ils veulent avec les informations qu’ils vous demandent.
Par exemple: autoriser et utiliser des applications comme celle qui regroupent les anniversaires de vos amis … Pourquoi donner vos informations à une tierce partie quand Facebook le fait déjà lui-même?
Un petit conseil:
Posez-vous toujours les questions suivantes avant d'autoriser une application sur votre profil
- Est-ce vraiment nécessaire?
- Qui fait cette application?
- Quelles informations veulent-ils recueillir?
3- Sécurité sur la plate-forme
Sur Facebook, certaines règles de conduite doivent être observées, en voici quelques-une présentée en rafale:
il est interdit de
- créer des messages dits de « spam » sur le réseau,
- publier un message relié à de la vente pyramidale,
- créer des robots qui ont pour but de consulter les informations personnelles des profils et des pages pour vendre cette information à des tiers,
- publier des messages incitant à l’intimidation, à la haine et à la violence,
- nuire aux services du réseau social,
- pirater Facebook.
Malgré que Facebook soit si populaire, les utilisateurs doivent être prudents lorsqu’ils publient du contenu ou téléchargent et autorisent des applications. Les règles qui vous ont été présentées ici ne représentent pas l’ensemble de celle en place. D'autres règles seront étudiées dans un prochain billet. En attendant, restez vigilant et souvenez-vous que les écrits restent…
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Références:
Job Stock, Social media statistics 2013 – Facebook vs Twitter vs Pinterest, 24 décembre 2012
CEFRIO, Netendances 2012, Les médias sociaux ancrés dans les habitudes, 2012,
L’analytique Web :
Prendre de meilleures décisions d’affaires
18 avril 2013
La mise en place d’une stratégie Web est une étape importante dans le développement d’une entreprise. Le succès ne rime pas simplement avec le lancement d’un site Web…En fait, le travail commence à la mise en ligne d’un site Web. Vient ensuite la prise de mesure pour valider, modifier, ajuster, peaufiner cette stratégie. Plusieurs outils existent pour vous permettre de prendre le pouls de votre site et de s’assurer sa performance.
Qu’est-ce que l’analytique web?
C’est une activité de mesure et de collecte de données numériques qui permet d’évaluer le comportement d’une clientèle-cible en fonction des objectifs visés. Avec ces informations, nous sommes mieux renseignés et à même de prendre de meilleures décisions stratégiques pour l’ajustement et l’optimisation de la stratégie Web.
Différents outils pour mesurer un site Web
Avant de mesurer quoi que ce soit, il faut choisir le bon outil, celui le mieux adapté à nos besoins, pour analyser les données. Il en existe plusieurs mais cet article traitera de Google Analytics.
Google Analytics
Pourquoi Google Analytics? Tout simplement parce que cet outil est gratuit et que c’est vraiment inutile de s’en passer! En vous créant un compte Google et en indiquant pour quel site vous souhaitez faire le suivi, un code HTML est produit par Google. Tout ce qu’il vous reste à faire est de l’insérer sur votre site. Si vous n’avez pas accès à votre code de programmation de site, demandez à celui qui a produit votre site, il saura vous aider dans cette étape.
Une fois que l’installation du code sur votre site est validée, on peut commencer accéder à une multitude d’information relative aux internautes qui se promènent sur votre site web.

Quel genre d’informations peut-on obtenir? Par exemple, de l’information relative au nombre de visites, au nombre de visiteurs, au temps de visite, aux pays et villes d’où viennent les visiteurs, la quantité de pages vues, combien de temps sur le site, etc. De plus, l’outil donne accès aux mots-clés utilisés pour atteindre votre site depuis un moteur de recherche.

Également, si vous utilisez Adwords pour faire de la publicité, vous pouvez relier vos deux comptes, de sorte que vous pourrez facilement observer ce que font les internautes attirés sur votre site par l’entremise de ces publicités. L'évaluation de la valeur de chacune de vos annonces Adwords, à savoir laquelle est la plus performante, en est facilité.
Quelles mesures devrait-on suivre?
Tellement de données sont accumulées…mais quels sont les chiffres qui seront pertinents pour vous? La quantité de visiteurs? Le nombre de pages vues? La géo-localisation de nos visiteurs? Etc. Toutes ces informations sont très intéressantes, cependant, ces informations ne veulent rien dire si l’entreprise ne fixe pas d’objectif à atteindre ou à réaliser pour son site. C’est fameux chiffres à atteindre basés sur des objectifs s’appellent des indicateurs de performances (ou kPI). Il est important de définir les objectifs SMART pour votre site Web. D'ailleurs nous avons déjà publié un billet sur ce sujet.
Ainsi, bien définir à quoi servira votre site est très important. C’est la seule façon de pouvoir déterminer sur quoi sera basée sont évaluation de performance… Un peu comme un employé, votre site Web est votre représentant sur la route.
Un exemple plus concret:
Vous faites de la vente en ligne? Google Analytics permet de mesurer le taux de conversion de votre site. Qu’est-ce qu’un taux de conversion? C’est le nombre d’achat généré par le site en fonction du nombre de visites totales. Cette mesure est en pourcentage et souvent l’étalon de mesure est équivalent à 2%. Ceci veut dire que pour chaque 100 visites sur le site vous devriez vous attendre à 2 achats. Avec Analytics, vous pourrez valider si vous atteignez ce résultat et sinon, par l’interprétation des chiffres obtenus, il sera possible d’identifier des sources de problèmes à l’intérieur du processus d’achat sur le site Web.
Alors, qu’attendez-vous de votre site web? :
- Qu’il vende?
- Qu’il fasse télécharger un formulaire ou un guide, etc?
- Qu’il assure l’inscription des internautes à un service?
- Qu’il fasse réduire le nombre d’appel au service à la clientèle?
- Qu’il augmente votre notoriété?
- Qu’il vous fasse trouver dans les moteurs de recherche?
- Etc…
Définissez d'abord ce à quoi il servira et c’est à partir de ces objectifs que les indicateurs seront choisis. Une chose est sûre la quantité de visite n’est pas un indicateur de performance. Que vous ayez 200, 2000 ou 20 000 visiteurs par mois, ma question restera toujours la même : Est-ce que ces internautes ont fait ce que vous souhaitiez qu’ils fassent sur votre site web? Ces mesures de performances vous aideront à trouver où votre site a besoin d'être amélioré et optimisé.
Conclusion
Et vous? Quels sont vos objectifs à atteindre avec le Web? Sur quelles mesures allez-vous vous appuyer pour définir la performance de vos actions en ligne?
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Références:
Poste 23, Stratégie Web : comprendre, élaborer, mesurer. http://poste23.com/blogue/articles/strategie-web-comprendre-elaborer-mesurer/ , 7 mars 2013
Poste 23, 60% des paniers en ligne sont abandonnés…, http://poste23.com/blogue/articles/60-des-paniers-en-ligne-sont-abandonnes%E2%80%A6/, 13 février 2013
La veille sur les réseaux sociaux, est-ce nécessaire?
9 avril 2013
Pour une entreprise, être présente sur les réseaux sociaux ne constitue pas une tâche facile car cela exige du temps et de l’argent. Cependant, pour bien réussir la mise en place d’une stratégie basée sur les réseaux sociaux, il ne faut pas uniquement diffuser de l’information mais aussi, évaluer ce qui s’y trame.
2 bonnes raisons de faire de la veille sur les réseaux sociaux :
1- La compétition
Une des principales raisons qui devrait pousser une entreprise à bien observer ce qui se passe sur les réseaux sociaux est la compétition.
-
Une entreprise devrait être capable d’observer les tendances de son industrie dans les réseaux sociaux
-
Une entreprise devrait également être au courant de ce que fait sa compétition directe et indirecte dans les différents réseaux sociaux.
Par exemple, si une entreprise est nouvelle sur le marché, son but devrait être de surveiller ses compétiteurs pour être en mesure d’amasser le plus d’informations possibles sur leurs produits et services pour ainsi, les comparer aux siens.
Si l’entreprise se situe dans une petite localité, elle peut vérifier, à l’aide des réseaux sociaux, la façon d’agir de ses compétiteurs régionaux. Elle pourrait vérifier les prix de ses concurrents et moduler les siens d’après ses observations.
2- Les commentaires des consommateurs
Les différents réseaux sociaux sont les endroits où le consommateur s’exprime. Il est donc primordial pour l’entreprise d’y jeter un coup d’œil ne serait-ce que pour y prendre le pouls de sa clientèle.
Des outils pour surveiller les réseaux sociaux
Dans les grandes entreprises, de très grosses équipes sont formées pour fouiller à travers le web pour découvrir ce qui se dit à propos de leur marque, leurs produits et services.
Pour la PME, il est difficile de penser mettre cela en place, toutefois, avec l’aide de quelques conseils et des outils, une petite entreprise peut très bien se débrouiller sur les réseaux sociaux et effectuer de la veille.
Pour débuter, l’entreprise doit se fixer des attentes comme bien identifier sur leur profil, leur disponibilité pour les utilisateurs. Par exemple, une petite entreprise devrait définir sa disponibilité sur les réseaux sociaux. Serait-elle disponible 24h / 24 ? Ou seulement durant les heures de bureau ?
Une problématique en cours? Une entreprise se doit d’être proactive et envoyer des messages à leurs utilisateurs sur les réseaux sociaux dès qu’un problème survient.
Finalement, l’entreprise doit écouter les commentaires qu’émettent les consommateurs via les réseaux sociaux : c’est ce qui permet de renforcer le lien entre l’entreprise et sa clientèle.
Plusieurs outils gratuits existent pour les aider à mieux réaliser la tâche de veille dans les réseaux sociaux.
Hootsuite

Cet outil se défini comme une plateforme web où il est possible de gérer plusieurs réseaux sociaux en même temps. Par exemple, si l’entreprise possède plusieurs comptes Twitter et une page Facebook, elle peut gérer ses trois comptes à partir de cet outil. De plus, l’entreprise peut créer des veilles à l’aide de mots-clés. Par conséquent, il est beaucoup plus facile d’identifier les utilisateurs qui parlent en bien ou en mal de vous pour les remercier ou encore, régler les difficultés qu’ils rencontrent avec vos produits et services.

Facebook Insights
Une page Facebook permet à une entreprise d’obtenir une foule d’informations sur les clients qui sont aiment la page de l’entreprise. Cet outil permet l’élaboration de deux types de statistiques. Premièrement, il y a les statistiques liées aux utilisateurs : le nombre total de personnes qui aiment la page ou le nombre d’utilisateurs actifs sur la page. Deuxièmement, il y a les statistiques liées aux interactions : le nombre de personnes qui aiment un article ou un commentaire sur la page.

Tweetreach

Pour une entreprise qui utilise Twitter dans sa stratégie, il peut être très utile pour elle de connaître l’impact que peuvent avoir ses messages sur la twitosphère. Des outils existent pour mesurer cet impact dont Tweetreach qui est principalement créé pour mesurer l’étendue d’un message. L’étendue fait référence au nombre de personnes qui ont lu votre message. Avec cet outil, les utilisateurs obtiennent des informations sur le nombre de comptes Twitter qui a pu communiquer avec celui de votre entreprise. Tweetreach permet aussi de connaître l’activité d’une entreprise sur Twitter et de recenser toutes les mentions à propos d’une entreprise provenant des utilisateurs Twitter.

PeerIndex
Si une entreprise veut connaître son influence sur les réseaux sociaux, PeerIndex est la solution. Cet outil permet d’orienter une entreprise vers des sujets pour lesquels elle doit mieux communiquer avec sa clientèle pour ainsi, améliorer la relation client. Cet outil offre aussi la possibilité de publier la liste des personnes qui sont influencées ou qui influencent l’entreprise.

Conclusion
En terminant, la surveillance sur les réseaux sociaux a comme conséquence qu’elle prend moins de temps à se faire que l’on peut penser. Cependant, le temps passé sur les réseaux sociaux est un investissement pour une entreprise car il permet d’adapter sa stratégie aux besoins et commentaires des utilisateurs pour ainsi, augmenter sa notoriété auprès de ces derniers.
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Références:
Digital Reputation Blog, Pourquoi faut-il surveiller les réseaux sociaux et comment?, 21 janvier 2010,
Ogneva, Maria, Mashable, Why You Need to Monitor and Measure Your Brand on Social Media, 29 juillet 2010,
Simply Zesty, How To Monitor Your Competitors Using Social Media, 15 décembre 2009,
Hembrough, Judi, Tips for social media small business customer service, 9 janvier 2013,
Bercovitz, Ilana, 20 Free Social Media Monitoring Tools You Should be Using, 5 septembre 2012, l
Twitalyser, http://twitalyzer.com
Tweetreach, http://tweetreach.com
Walter, Ekaterina, Mashable, A Beginner’s Guide to Facebook Insight, 3 septembre 2010,
Outillez-vous pour savoir mieux vendre
3 avril 2013
Optimiser le service et la vente à vos clients n’est pas une mince affaire! Cependant, il est nécessaire pour une entreprise d’apprendre la bonne technique de gestion clients pour éviter de les mélanger et pire, les perdre. Un des moyens de résoudre ce casse-tête est l’utilisation d’un logiciel nommé CRM (Customer Relation Management).
Qu’est ce qu’un logiciel CRM?
En termes francophones, un logiciel CRM est un logiciel de gestion de la relation client. Selon Gartner, un logiciel CRM utilise les processus du cycle de vente de l’entreprise et offre des fonctionnalités permettant d’aider les services des ventes, du marketing et du service à la clientèle à bien effectuer leur travail au sein de l’entreprise.
Quelques statistiques sur l’utilisation d’un CRM?
Les CRM sont de plus en plus utilisés par les entreprises et ce, un peu partout à travers le monde.
Selon Gartner, il y aurait une augmentation de l’utilisation des CRM principalement lorsque ceux-ci se retrouvent dans le « cloud » :
- Plus de 35% des implantations de logiciels CRM se font par l’entremise des SaaS, ce qui signifie Software as a Service.
- Ce taux d’utilisation du CRM augmentera : Gartner prévoit qu’il atteindra 50% en 2020.
- Selon IBM, 81% des entreprises veulent augmenter leur budget marketing pour accroître l’utilisation des CRM dans leur mode de fonctionnement.
Dans le cadre de billet, deux logiciels ont été analysés : Zoho CRM et Sugar CRM. Cette analyse a permis de faire le recensement des différentes fonctionnalités qu’ils offrent.


Qu’est-ce qu’il est possible de réaliser avec ce type de logiciel ?
Gestion de contacts
Premièrement, il permet de regrouper tous les contacts qu’une entreprise réalisent peu importe qu’ils proviennent d’événements corporatifs, par le web, le téléphone, la télé, etc. : fini la perte d’information ou les informations dupliquées! Tout ce que vous avez à faire est d’inscrire les coordonnées de ces contacts dans le logiciel. Par la suite, vous pouvez traiter ces contacts comme des clients potentiels, des personnes à contacter en vue de devenir clients potentiels ou tout simplement, comme personnes avec qui les chances de créer un contact d’affaires n’est pas possible
.
Gestion de campagnes publicitaires
Avec les logiciels CRM, les entreprises peuvent gérer leurs campagnes marketing plus facilement. Par exemple, si une entreprise crée une campagne à l’aide de panneaux publicitaires traditionnels ou web, il est possible ensuite de classer les clients en fonction de la campagne qui les a rejoint. L’entreprise peut modifier à sa guise le profil de ces clients.

Création de formulaire Web et sondage
Pour les entreprises possédant déjà leur propre site Web, il est possible avec certains logiciels CRM de créer des formulaires qui seront intégrés à ce site. Ces formulaires seront utiles pour la demande de renseignements sur les produits et pour recueillir des informations supplémentaires dans le but de raffiner vos profils-clients.


Envoi de courriels et d’infolettres
De plus, les logiciels CRM sont excellents pour ce qui est de l’envoi massif de courriels personnalisés. Il devient alors possible de planifier leur envoi pour faciliter le travail de l’utilisateur du CRM plutôt que de les envoyer manuellement. De plus, ces courriels peuvent être créés à partir de modèles pré-établis qui peuvent être repris dans différents envois. En plus de créer des envois massifs de courriel, les utilisateurs de CRM peuvent envoyer des infolettres à leurs clients potentiels. L’utilisateur a simplement besoin d’un design pour son infolettre, l’intégrer à son CRM et l’envoyer.

Création de rapports
Les logiciels CRM aident également à la création de rapports tels que le suivi de performances en matière de clients potentiels. Les utilisateurs peuvent connaître le pourcentage de clients potentiels devenus clients. D’autres types de rapports peuvent êtres réalisés : le taux de clients potentiels par vendeurs, les ventes réalisés à l’aide de campagnes marketing, etc. Les possibilités sont grandes. Aussi, il est possible de partager ces différents rapports avec les employés ou via courriel aux clients.

Création de tableaux de bord
Les utilisateurs, grâce aux rapports qui sont réalisés, sont en mesure de concevoir des graphiques ou « tableaux de bord » permettant de visualiser différentes statistiques. Ces graphiques aide l’entreprise à voir ce qui se passe au niveau des ventes ou au niveau de l’acquisition de nouveaux clients. Zoho CRM offre un avantage : la création du tunnel de conversion chez les clients qui permet l’analyse des problèmes au sein du processus de vente de l’entreprise.


Paiement de factures
Par ailleurs, certains logiciels CRM permettent d’inclure le paiement à leur site Web. Le processus est simple : l’utilisateur inclut un module de paiement pour son logiciel CRM qui sera ensuite lié à son site. Plusieurs modules sont disponibles selon le type de logiciel CRM utilisé.
En conclusion
L’intégration de logiciel CRM au sein d’une entreprise permet à ses utilisateurs de sauver énormément de temps. En étant en mesure d’améliorer sa gestion client, il est possible de se concentrer sur de nouvelles opportunités d’affaires et aussi, d’être en mesure de faire ce que l’on fait de manière plus efficace. Ainsi, l’augmentation des profits est assurée !/p>
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Références:
Zoho CRM, Overview,
Planetauthorize, Planetauthorize Payment Gateway : SugarCRM Payment Module User Guide
IBM, Midsize Business Solutions, Is it time to change the way you think about CRM?
Gartner, IT Glossary, Customer Relationship Management (CRM)
Gross, Eva, Collier Pickard, CRM Insights – The CRM Blog, Infographic : The CRM Software Market – Past and Future Trends, 21 février 2013
Columbus, Louis, Forbes, Gartner Hype Cycle for CRM Sales, 2012: Sales Turns to the Cloud for Quick Relief, 27 juillet 2013
Être social: c’est possible en entreprise
19 mars 2013
Selon eMarketer, Twitter est le réseau social qui apporte le plus d’opportunité d’affaires chez les entreprises qui œuvrent en matière de commerce B2B. De son côté, Facebook serait un média permettant la génération de trafic plutôt que d’opportunité. Quelles sont les réelles opportunités, pour une entreprise œuvrant dans un contexte B2B, d’utiliser les réseaux sociaux?
Que veut-on dire par B2B et B2C?
Il important d’établir une distinction entre les entreprises qui travaillent dans un contexte B2B (business to business) versus de B2C (business to consumer). Outre le client, une autre différence est le cycle de vente/achat. Ce dernier est beaucoup plus complexe chez une entreprise faisant des affaires en B2B.
Dans un contexte B2C, la décision d’achat est prise par une seule personne. Tandis que dans un contexte B2B, plusieurs intervenants ont leur mot à dire durant la décision d’achat et cela peut prendre plusieurs semaines. De plus, la valeur des achats effectués dans un contexte B2B est plus élevée et moins émotionnelle que ceux effectués dans un contexte B2C.
Quelques statistiques sur les réseaux sociaux et les B2B
Malgré le fait que les réseaux sociaux sont très présents au sein des entreprises B2C, les entreprises B2B font, elles aussi, leur marque au cœur de ces nouveaux médiums. Voici quelques résultats du sondage réalisé par l’organisme Chief Marketer :
- 68 % des entreprises qui œuvrent dans un contexte B2B sont présentes sur les médias sociaux.
- Les blogues sont considérés comme très utiles pour ce genre d’entreprises. De manière plus précise, les entreprises qui en posséderaient un auraient vu une augmentation chiffrée à 68 % de leurs occasions d’affaires.
- LinkedIn serait celui permettant d’accroître les opportunités d’affaires autant des entreprises B2B que B2C
- 90 % des entreprises sont présentes sur Facebook.
Pourquoi utiliser les réseaux sociaux?
La notoriété
La principale raison qui devrait inciter les entreprises à être présentes sur les réseaux sociaux est l’augmentation de leur notoriété auprès de leur clientèle. Une étude réalisée par les organismes Content Marketing Institute et MarketingProfs révèle que la notoriété de la marque est la première priorité des entreprises B2B présentent sur les médias sociaux.
L’acquisition de nouveaux clients
La seconde raison de leur présence est l’acquisition de nouveaux clients. Selon cette même étude, les entreprises B2B seraient davantage actives sur LinkedIn : près de 83 %, des entreprises sondées possèdent un profil sur ce média social. Un autre fait à considérer : les entreprises ne négligent pas les autres plateformes liées aux réseaux sociaux. Différentes statistiques le prouvent: 80 % des entreprises B2B sont présentes sur Twitter et Facebook et 61 % de ces entreprises utiliseraient YouTube.
B2B – Utiliser les réseaux sociaux en 3 étapes
Lorsqu’une entreprise se lance sur les réseaux sociaux, il est essentiel pour elle de penser « contenu » si elle désire atteindre ses objectifs. Le seul bémol : l’intégration de ce contenu. L’intégration constitue l’élément qui donne le plus de fil à retordre aux entreprises qui œuvrent au sein du B2B. Pour bien réussir cette étape, il est essentiel de suivre certains conseils.
1) Choisir les réseaux sociaux où l’on veut être
La première étape : choisir adéquatement les réseaux sociaux qui permettent de répondre aux objectifs fixés.
Il est nécessaire d’évaluer la démographie de chacun des réseaux sociaux qui s’offrent à nous. Quel est l’âge moyen des utilisateurs, leur salaire moyen ainsi que leur niveau d’éducation pour ainsi, maximiser l’investissement qui y sera fait. De ce fait, si une entreprise souhaite rejoindre davantage de clients potentiels, elle aurait avantage à utiliser LinkedIn. Dans l’optique de réaliser une bonne analyse, le centre de recherche Pew a créé une fiche qui propose différentes caractéristiques influentes pour aider les entreprises à faire les bons choix.
2) Création et partage de contenu
La deuxième étape : créer du contenu.
Cette étape est difficile, mais elle demeure cruciale pour atteindre les objectifs et bénéficier de tous les avantages que proposent les réseaux sociaux. Avant d’écrire quoi ce que soit, il est primordial de recenser les besoins de vos clients ainsi que leurs buts. De cette manière, il est plus facile de mettre en valeur le contenu qui leur est proposé. En partageant des liens ou des articles sur un blogue qui répondent aux besoins et buts de futurs clients, de belles opportunités d’affaires peuvent s’ouvrir à votre entreprise.
3) Mesurer et analyser pour mieux optimiser
La troisième étape : mesurer les impacts des actions entreprises.
Étape nécessaire pour prendre les meilleures décisions qui s’imposent pour accroître votre stratégie. Par exemple, si une entreprise est présente sur Twitter, les mesures peuvent êtres prise sur le nombre de fois qu’un message est partagé ou encore, sur le nombre de clics sur un lien enregistrés. Par la suite, ces statistiques peuvent êtres compilées et ainsi, créer une base de données pour faciliter la prise de décision quant aux futures actions à entreprendre pour améliorer ou modifier une stratégie déjà en place.
En conclusion, même s’il est moins évident pour les entreprises B2B d’intégrer les réseaux sociaux à leur stratégie marketing, nul doute que cela peut permettre l'ouverture à de nouvelles opportunités d’affaires et ainsi, accroître l'entreprise.
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Références
Thomson, Natacha, Is B2B Social Media Marketing behind B2C?, 6 janvier 2013
Brighttalk, Five best practices for B2B social media strategy, 2 janvier 2013
Pew Research Institute, Photos and Videos as Social Currency Online, 13 septembre 2012
Insideview, Selling Through Social Media to Close More Leads
Redsicker, Patricia, 8 content marketing trends for B2B, 27 décembre 2012
Pulizzi, Joe, 2013 B2B Content Marketing Benchmarks, Budgets and Trends, 24 octobre 2012
eMarketer, For B2B SMBs, Twitter Gets the Best Social Leads, 28 février 2013
Intégrer le mobile dans le contexte d’affaires, nécessaire vous croyez?
8 mars 2013
L’utilisation du mobile par les consommateurs fait grandement jaser. Aussi, il est essentiel de considérer que le mobile prend de plus en plus de place dans le monde des affaires. Il est donc normal de s’intéresser au « comment intégrer le mobile » dans les décisions d’affaires.
Quelques statistiques sur le mobile au sein des entreprises
Tranquillement, le mobile fait son nid au sein des décisions stratégiques d’une entreprise. Par exemple:
- 65 % des dirigeants d’entreprise sont confortables à l’idée d’acheter à l’aide du mobile pour leur entreprise
- 50 % des dirigeants songent à utiliser une tablette tel que le iPad comme outil de travail d’ici 2014.
- 78 % des entreprises permettent à leurs employés d’utiliser leur propre téléphone mobile au travail.
- 59% des entreprises qui oeuvrent dans le B2B recherchent des informations à l’aide d’un mobile pour mieux faciliter le processus d’achat de produits ou de services.
Comment intégrer le mobile dans un contexte d’affaires?
Deux façons d’intégrer le mobile à vos affaires web. La première est très simple : il suffit de s’assurer l’accessibilité à votre site web en développant celui-ci en mode « responsive ». La deuxième nécessite une réflexion plus grande puisqu’elle implique un investissement : implanter une réelle stratégie web mobile.
1- Création d’un site web en mode « responsive »
Avec l’arrivée des téléphones intelligents, le trafic sur les sites web ne provient plus uniquement des ordinateurs ou des portables. Aujourd’hui, le trafic provient aussi des téléphones cellulaires et tablettes. En mai dernier, la proportion du trafic mobile avait atteint les 10 % selon Gartner. De plus, en 2013, la proportion de visites provenant d’un mobile risque d’augmenter. Une des raisons de cette augmentation est que le nombre de téléphones mobiles risque de dépasser le nombre total d’ordinateurs personnels. En chiffres, Gartner estime qu’en 2013, il y aura 1,82 milliard de téléphones mobiles comparé à 1,78 milliard d’ordinateurs personnels.
Par conséquent, une augmentation des visites provenant d’un téléphone mobile a amené une augmentation des ventes provenant d’un mobile. En 2011, la proportion des ventes provenant du mobile a atteint 8 % soit un montant de 6,7 milliards de dollars. De plus, les ventes risquent d’augmenter avec les années : en 2015, les ventes sont estimées à plus de 31 milliards de dollars.
Il est donc important d’assurer l’accessibilité à votre site avec un appareil mobile avant de mettre en place une stratégie de communication vouée à ce canal. Le mode « responsive » permet ainsi à votre site entier de bien s’ajuster aux différents formats mobiles disponibles sur le marché et d’en faciliter sa lecture. On retrouve donc exactement le même contenu sur le web et sur le mobile sauf que l’interface de votre site s’ajuste au mobile pour en faciliter la lecture et la navigation. Bien entendu, on peut encore aller plus loin en ayant une stratégie web spécifique au mobile et donc d’avoir un contenu unique aux différentes plateformes identifiées. C’est là qu’entrent en ligne de compte les applications.
2- Développer des applications mobiles
Les applications mobiles ne sont pas uniquement réservées aux amateurs de jeux vidéo et de médias sociaux. Saviez-vous que le téléchargement des applications reliées au monde des affaires a augmenté de 186 % de 2009 à 2010 sur le App Store d’Apple?
Un survol des types d’applications
Il existe 3 types d’applications : natives, web et hybrides.
Les applications natives sont celles qui utilisent la plateforme du cellulaire. Par exemple, certaines applications sont seulement compatibles sur les appareils Apple ou le iPad, car elles ont été créées avec la plateforme iOS.
Les applications web, quant à elles, sont faites à partir du code HTML5 et de CSS, les deux types de codes que l’on retrouve sur les pages web.
Les applications hybrides sont créées à partir de HTML, mais contiennent également certaines parties créées pour la plateforme du cellulaire.
Bien planifier sa stratégie mobile
Avant de se lancer dans l’aventure des applications mobiles, il faut se poser quelques questions pour bien planifier sa stratégie.
1. Définissez les objectifs à atteindre avec cette stratégie
2. Vérifiez ce que les compétiteurs font avec le mobile pour leur stratégie.
3. Informez-vous des besoins de votre clientèle pour inclure le mobile à sa stratégie.
En conclusion
Sachez que le mobile est une opportunité pour innover tout en vous permettant de vous approcher encore plus de votre client. Le mobile n’influence donc pas seulement les entreprises qui œuvrent dans le B2C, mais influence également celles dans le B2B. Ainsi, il peut vous permettre de:
- Augmenter la satisfaction et la fidélité de votre clientèle
- Augmenter vos ventes
- Améliorer votre productivité
- Améliorer le service à la clientèle
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Références
Stokvis, Jeff, Hidden in Plain Sight : How mobile is quietly revolutionizing the B2B world, 13 décembre 2012
Panvista, B2B Mobile Marketing for 2013, 17 octobre 2012
eMarketer, B2B Marketers : Your targets are mobile, 29 mai 2012
Scott Design, B2B Mobile use. 6 décembre 2012
Indvik, Lauren, Mashable, How Important Is a Mobile-Optimized Site for Your Business?, 10 octobre 2012
Developerforce, Native, HTML5, or Hybrid: Understanding Your Mobile Application Development Options
Gartner, Gartner Highlights Key Predictions for IT Organizations and Users in 2010 and Beyond, 13 janvier 2010
Poste 23, Stratégie Web : Comprendre – Élaborer – Mesurer, 7 mars 2013
Poste 23, Le mobile : la nouvelle tendance en matière de commerce électronique, 31 janvier 2013
Stratégie Web : Comprendre – Élaborer – Mesurer
7 mars 2013
Décider d'aller sur le Web c'est comme ouvrir une succursale dans une autre ville, une autre province voire même un autre pays! On ne peut pas se lever un matin et décider de mettre un site en ligne en se disant : c'est clair que ça va marcher tout seul! NON.
Vous souhaitez aller en ligne! Parfait. Voici trois questions fondamentales auxquelles vous devez répondre avant de penser à mettre en place quoi que ce soit:
- Qui on est ? (Vous / votre entreprise)
- À qui on veut parler ? (Les clients-cibles)
- Que veut-on réaliser / faire ? (Les objectifs à atteindre)
Les réponses à ces questions viendront mettre en lumière des éléments cruciaux pour l'élaboration de votre stratégie Web. C'est également à partir de ces réponses que vous pourrez décider des tactiques et outils à mettre en place et dont vous pourrez mesurer la performance.
Alors, allons-y!
#1- Vous / votre entreprise
Qui êtes-vous – votre entreprise?
Cela veut dire: vos produits et services, votre secteur d’activité, les tendances du marché et votre position dans le marché. Bien se connaître et bien connaître son environnement est important pour arriver à bien se positionner. Si vous n’avez jamais fait de planification stratégique, je vous suggère fortement de commencer par cela. Le web n’est aucunement la solution miracle à votre problématique de vente ou de développement de marché. La stratégie Web doit s’intégrer à la stratégie globale de l’entreprise.
#2- Les clients-cibles
Vos clients-cibles, les connaissez-vous? Et où sont-ils? Vous souhaitez utiliser le web pour les atteindre, parfait, mais vous connaissent-ils? Connaissez-vous leur comportement en ligne et l’attitude qu’ils ont envers les produits ou services que vous souhaitez mettre en évidence et même l’attitude qu’ils ont envers vous, votre entreprise?
Pour vérifier si vous les connaissez, voici une courte liste de questions en rafale:
- Quelles sont vos clientèles-cibles? et où sont-elles géographiquement?
- Est-ce de nouveaux clients ou bien ils vous connaissent déjà?
- Connaissent-ils vos produits et services?
- Quels mots utilisent-ils pour décrire vos produits ou services?
- Que cherchent-ils à faire en ligne à propos de ce que vous avez à offrir?
- Recherchent-ils de l’information?
- Souhaitent-ils comparer des produits de marques différentes?
- Veulent-ils acheter?
- Achètent-ils en ligne? Si oui, où achètent-ils?
- Actuellement, quels choix ont-ils en ligne?
- Quels médias sociaux utilisent-t-ils?
- Etc.
J’en ai tout plein d’autres questions comme ça à poser…
Donc à ce point, on comprend bien qu’il faut connaître le mieux possible la clientèle visée et le marché si on veut maximiser nos chances de réussite.
#3- Les objectifs mesurables à atteindre
Vous souhaitez intégrer le Web – OK – maintenant, il serait bien de savoir ce que vous désirez atteindre ou réaliser en faisant cela.
Ce qui devrait se transformer en objectifs…Ça en prend au moins un!…mais un objectif SMART on s’entend! SMART étant: un objectif Spécifique, Mesurable, Réaliste et Atteignable dans un délai de Temps fixé…
Donc: «Je veux un site Web» n’est pas un objectif…. compris!?
Exemples d’objectif:
- Vous souhaitez améliorer le référencement de vos pages-clés dans Google
- Vous souhaitez augmenter vos ventes en ligne de 20% d'ici six mois
- Vous souhaitez développer le nouveau marché Ontarien avec un produit "X" ou un service "Y"
- Etc.
Mesurer pour mieux décider
Lorsque vous aurez répondu à ces trois questions, de la façon la plus complète possible, vous serez prêts à passer aux étapes suivantes: c'est-à-dire l'identification des tactiques et outils à mettre en place pour y arriver.
Puisque chaque action aura sa raison d'être dans l'ensemble de la stratégie Web, un ou des indicateurs de performance (KPi) devraient y être associés afin de pouvoir faire le suivi de la performance de celle-ci. En mesurant la performance de chacune de vos actions vous serez en mesure de prendre de meilleures décisions concernant votre stratégie Web. En faisant cela, vous vous assurez d'optimiser vos investissements Web.
Conclusion – recommandations:
- Informez-vous, apprenez à connaître vos clients et augmentez vos connaissances générales à propos du web.
- Votre stratégie Web vous appartient. Participez à toutes les étapes de votre projet. Ne laissez pas votre projet dans les mains d'une équipe externe pendant que vous êtes parti en vacances.
- Oui c'est difficile.
- Oui il y a beaucoup de chose à apprendre / comprendre. C'est la raison pour laquelle UNE seule personne ne peut pas TOUT faire bien.
- Oui ça coûte des sous…Mais un prix c'est relatif. 500$ qui ne rapporte pas c'est plus cher que 10 000$ qui rapporte.
- Budgétez vos investissements et mesurez la performance de vos actions.
Internet haute vitesse : Le Canada fait piètre figure!
18 février 2013
Dans un article publié précédemment sur ce blogue (Le Canada, un leader en matière de TIC?), il était question de la mauvaise position du Canada en matière de développement des TIC. L’OCDE a récemment publié une mise au point concernant l’accessibilité à Internet haute vitesse dans le monde. Le résultat nous a démontré que le Canada ne fait pas parti des meneurs à ce chapitre : c’est bien le contraire ! Voici certaines conclusions provenant de ce rapport.
Qui sont les meneurs ?
Tout d’abord, ce rapport de l’OCDE a permis de dénombrer plus de 700 millions de souscriptions à Internet haute vitesse. De plus, le nombre d’abonnements moyen par 100 habitants est de 56.6 et ce, parmi tous les pays membres de l’OCDE.
Certains pays se sont démarqués pour ce qui est de la pénétration d’Internet haute vitesse sans fil ou mobile dans leur pays. Par exemple, la Corée et la Suède sont les deux pays en haut du sommet avec un taux de 104,2 et 101,8 par 100 habitants. Ce taux signifie qu’il y a plus d’abonnements qu’il y a d’habitants.
Du coté des connexions fixes, les pays qui ont connu une amélioration sont la Nouvelle-Zélande et le Chili avec une augmentation de 4,6% et de 3,9% respectivement. En moyenne, le taux d’abonnements de connexions fixes est de 26 par 100 habitants dans ces pays.
Le Canada est au 23e rang…
Lors de cette mise au point, le Canada a encore fait piètre figure. Pour ce qui est des connexions sans fil ou mobiles, le Canada se positionne au 23e rang derrière la France avec un taux de 41,4 connexions par 100 habitants, ce qui est très loin derrière les meneurs.
Du coté des connexions fixe, le Canada n’améliore pas sa cause. Dans le classement des pays de l’OCDE, le Canada se classe au 13e rang derrière le Luxembourg avec un taux de 31,9 sur 100 habitants.
À la lumière de ces résultats, il reste beaucoup de travail à accomplir pour améliorer le taux de pénétration de cette technologie au pays et rejoindre des pays comme la Corée, qui constituent des leaders en matière de technologie.
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Références
OCDE, OECD Broadband statistics update: Mobile broadband subscriptions near 700 million in the OECD area, 7 février 2013
60% des paniers en ligne sont abandonnés…
13 février 2013
L’abandon du panier chez les utilisateurs lors d’un achat en ligne est identifié comme l’un des plus gros problèmes pour les commerçants qui possèdent une boutique en ligne. Selon eMarketer, le taux d’abandon du panier à avoir été enregistré est de 60 % et ce, depuis quatre ans. Cette réalité est très inquiétante. Que peuvent faire les commerçants pour corriger la situation ?
Quelques statistiques sur l’abandon du panier
D’un point de vue monétaire, les pertes reliées à l’abandon du panier sur les sites de ventes atteignent près de 18 milliards de dollars chaque année. Malheureusement, ce montant risque d’augmenter au fil des années. Selon les prévisions, en 2016, le montant total de tous les achats abandonnés par les utilisateurs atteindrait plus de 31 milliards de dollars.
De plus, de 2008 à 2011, le taux d’abandon du panier sur les sites d’achat en ligne est passé de 68 % à 72 %. Malgré le fait que les ventes en ligne ne cessent d’augmenter, 88 % des utilisateurs qui achètent en ligne affirment avoir abandonné au moins une fois un panier d’achat au cours du processus. Il est possible pour les commerçants de savoir combien de clients ont abandonné leur panier. Malgré ce fait, 22 % l’ignore toujours.
5 raisons d’abandon d’un panier d’achats
Pourquoi les gens abandonnent-ils leurs achats? Plusieurs raisons peuvent expliquer ce comportement qui coûte cher aux commerçants. En voici cinq :
- Des frais de transport élevés: ils sont parfois trop élevés pour le consommateur ou ce dernier est mal informé.
- Des rabais qui ne sont pas offerts au moment où le client effectue son achat.
- La recherche d’information est aussi une autre raison : les clients effectuent parfois toutes les étapes avant l’achat simplement pour avoir l’information sur le montant total incluant les différents frais et ceux-ci quittent sans même avoir effectué leur transaction.
- L’obligation de se créer un compte ou de s’enregistrer pour continuer leurs achats.
- Un mode de paiement qui ne leur convient pas pour régler leur achat.
Des pistes de solution à ce problème
Il est possible de suivre quelques recommandations pour contourner ce problème. D’abord, les commerçants peuvent offrir des rabais ou des coupons par l’entremise d’un courriel, aux gens qui abandonnent leur panier. Aussi, pour encourager les gens à compléter leurs achats sur le site, les commerçants peuvent offrir gratuitement les frais de livraison.
Parfois, pour s’assurer de la conversion, des améliorations doivent être apportées aux processus ou à l'interface du site. Il est donc primordial de faire l'analyse du comportement de l'internaute pour comprendre à quel moment le panier d'achat est délaisser. Également, des outils qui permettent de vérifier quels sont les produits qui sont le plus abandonnés par les utilisateurs peuvent êtres installés.
Pensez toujours à une optimisation client lors du processus d’achat : les étapes de l’achat peuvent être identifiées par des étoiles ou des chiffres pour faciliter l’utilisation du site. Des commentaires peuvent être ajoutés sur les produits que les clients veulent se procurer. N'oubliez pas qu'il faut que les appels vers l’action du consommateur soient clairs. Finalement, le conseil le plus essentiel à suivre par les commerçants est d’offrir à sa clientèle un site simple d'utilisation et le plus efficace possible.
Des consommateurs de plus en plus rusés
Malgré le fait que certains consommateurs abandonnent leurs achats à cause des raisons mentionnées précédemment, certains le font volontairement. La raison de ce comportement vient du fait que ces consommateurs sont conscients que les entreprises offrent des coupons ou des rabais aux utilisateurs qui abandonnent leur panier d’achats et utilisent cette stratégie pour obtenir de meilleurs prix sur leurs achats.
Ce ne sont pas seulement les petites entreprises qui offrent des rabais aux gens qui abandonnent leur panier : les grandes chaînes s’y prêtent également. Par exemple, des compagnies comme Best Buy, Home Depot et Zappos offrent des rabais aux utilisateurs qui quittent le site sans acheter les produits qu’ils ont mis dans leur panier. Aussi, des groupes d’utilisateurs informent les consommateurs sur le Web à propos des entreprises qui utilisent ces différentes tactiques pour que ces derniers aient accès à des rabais.
Finalement, le phénomène de l’abandon du panier est un problème qui fait perdre beaucoup d’argent aux commerçants en ligne. D’un autre point de vue, cet abandon nous permet de voir que les commerçants doivent simplifier les opérations d’achat sur leur site web pour empêcher les utilisateurs de quitter sans acheter.
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Références
Tuttle, Brad, Time, The Passive-Aggressive Way to Haggle Online: Abandon Your Shopping Cart, 27 Septembre 2012
Gerber, Scott, 13 Strategic Ways Businesses Can Use Coupon Code, 21 janvier 2013
Matzner, Ryan, 7 Ways Mobile Apps Are Driving Revenue for Businesses, 16 janvier 2013
Cooke, Graham, Why Your Online Checkout System Hurts Your Sales, 23 mai 2012
FifthGear, Online Orphans : The Rise of Shopping Cart Abandonment, 2012





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